Echoue vite, cartographie : l’art d’échouer vite pour réussir mieux
L’échec n’existe pas. Découvrez pourquoi “échouer vite et cartographier” est la clé pour progresser plus vite et atteindre vos objectifs.
Bien que cela puisse sembler contre-intuitif, un des facteurs déterminants de la résussite est la vitesse à laquelle on échoue.
Ceux qui avancent rapidement dans la vie ne fuient pas l’échec mais l’utilisent comme un GPS.
parce qu’ils savent que chaque tentative, chaque essai “raté”, chaque conversation maladroite, chaque lancement un peu bancal etc… contiennent des informations précieuses sur la marche à suivre afin d’atteindre l’objectif.
Comme des coordonnées à ajouter à notre carte intérieure.
La mentalité c’est “fail fast, map out”(ça fait plus classe en anglais) ce qu’on peut traduire par : « échoue vite, cartographie ».
Imaginez quelqu’un qui veut cuisiner les meilleures lasagnes de toute la ville.
Il fait une première recette, goûte… et c’est pas top.
Alors il ajuste, recommence et goûte encore.
Et après quinze essais, il a enfin la recette parfaite.
Si la personne fait ces quinze essais en trois jours, il accomplit son objectif en trois jours.
Mais.
Si après son premier essai râté (aka un « échec ») il se dit : “Je suis pas fait pour la cuisine”,
qu’il met ensuite une semaine à se remettre de sa déception avant d’enfin de nouveau retenter…
et la même chose 15 fois… il vient de se rajouter des mois avant d’accomplir son objectif.
D’un côté l’objectif est réalisé en 3 jours et d’un autre en plusieurs mois.
La différence ? L’un a peur de l’échec, l’évite. L’autre n’a pas peur et le reconnaît comme une étape normale de tout processus d’évolution.
Une question d’attitude.
Quand on a cette mentalité d’échouer rapidement, on ne laisse plus de place à toute émotion potentiellement limitante.
A la place on reste complètement focalisé sur son objectif.
On cherche, on ajuste, on apprend.
On“cartographie” le terrain comme un explorateur qui avance à travers la savane, boussole en main.
Chaque obstacle devient un repère sur lacarte :
là un chemin sans issue ;
ici une piste prometteuse ;
et plus loin une route dégagée.
Avec cette attitude, « l’échec » n’existe pas, il ne reste que de l’information pure.
Et c’est la même chose dans tous les domaines.
En vente, c’est celui qui appelle 100 clients au lieu de 10 qui apprend le plus vite à ajuster son discours.
En relations sociales, c’est celui qui ose, prend le risque de se tromper, d’écouter, de recommencer… qui finit par comprendre ce qu’il recherche vraiment et comment il fait pour l’ontenir.
En sport, c’est la personne qui tire 1 000 fois au panier, échoue, recommence et affine son geste, qui finit par avoir le plus de facilités à marquer des point.
Pendant que certains doutent, d’autres testent.
Pendant que certains cherchent la méthode parfaite, d’autres agissent, échouent et découvrent comment gagner.
Le problème avec l’échec c’est la connotation négative qui lui est associée.
Qu’un « non » ou un « râté » affecte notre valeur personnelle. Alors que c’est tout simplement faux : diriez-vous à une fillette de 4 ans qui ne sait pas peindre qu’elle est nulle au dessin ; ou encore mieux (sarcasme) qu’elle n’est pas faite pour ça, ferait mieux d’arrêter etc… ?
la laisseriez-vous penser qu’elle devrait arrêter de se faire des illusions ? …
Probablement pas.
Parce que trouver la bonne recette ne vient pas focément du premier coup et que s’il faut plusieurs essais pour trouver la recette idéale alors chaque recette « râtée » nour rapproche de la recette idéale. Alors pas de quoi en faire un plat (jeu de mots).
Pas de quoi dramatiser et surtout, pas de quoi penser que 4 essais « râtés » (comprendre « pas encore réussis ») signifient que votre valeur personnelle en tant que personne est atteinte de quelque manière que ce soit.
L' »échec » ne fait que vous montrer ce que vous devez ajuster et quel chemin emprunter.
Et quand vous avez cette attitude tout change.
Vous arrêtez de vous mettre tant de pression pour une simple tentaitive.
Vous découvrez que vous êtes resposable d’effort, pas du résultat.
Vous remarquer que chaque pas est important.
Et vous découvrez ce qui fonctionne pour vous, tout simplement.
Cette attitude rappelle aussi la « mentalité d’abondance » parce qu’il y a un nombre infini d’essais pour accomplir son objectif.
“Echoue vite, cartographie”, ne signifie pas aller vite pour aller vite.
Mais c’est choisir de ne pas perdre de temps à douter, quand on pourrait déjà être en train d’ajuster. (et d’aller vite aussi 🙂 )
C’est décider que ce qui compte ce n’est pas la perfection, mais le progrès et l’accomplissement de son objectif. Et chaque pas compte.
Ceux qui avancent ne sont pas ceux qui réussissent du premier coup mais ceux qui apprennent du premier coup (ou rapidement).
Et c’est exactement ce que le coaching individuel vous apprend à faire.
À retrouver cette mentalité calme et concrète qui vous perme de:
- prendre du recul sur vos “échecs”
- en extraire les informations utiles
- ajuster votre stratégie
- et avancer plus vite vers vos objectifs — sans peur et sans perte d’énergie inutile.
Parce qu’au fond, le coaching n’est pas là pour éviter les erreurs mais pour vous aider à apprendre à les transformer en leviers.
Alors si vous sentez qu’il est temps de passer d’une approche réactive à une approche proactive,
d’arrêter d’avoir peur de l’échec pour enfin l’utiliser à votre avantage :
Offrez-vous une séance de coaching individuel.
Et commencez à tracer votre propre carte qui mène directement à vos réussites.
